Parlez-nous de votre parcours en licence Histoire de l’art et archéologie à l’ICP ?
En choisissant la
licence Histoire de l’art et archéologie, parcours Histoire de l’art – Histoire de l’ICP,
j’ai pu associer deux disciplines complémentaires, l’analyse des œuvres et la compréhension de leur contexte historique.
Au cours de ces trois années de licence, j’ai particulièrement apprécié les enseignements de
Laura de Fuccia Lederer en art de la Renaissance et d’
Élisabeth Ruchaud en art roman, qui ont su partager leur passion aux étudiants.
Les travaux dirigés m’ont permis d’approfondir mon intérêt pour les arts décoratifs, notamment à travers l’étude de la
Grotte de Thétis et de la
Salière de François Iᵉʳ.
En troisième année,
la formation s’oriente vers la recherche avec des cours de conservation, de restauration et de muséologie. Les visites, notamment au Louvre, ont renforcé mes connaissances et préparé la suite de mon parcours.
Qu’avez-vous apprécié lors de ces trois années à l’ICP ?
À l’ICP, l’accompagnement des étudiants vers la réussite de leur licence est au cœur du projet pédagogique. Les enseignants, passionnés par leurs disciplines, se montrent très disponibles et à l’écoute. Il y a toujours un membre du corps professoral prêt à nous aider en cas de besoin, ce qui est particulièrement rassurant lors du passage du lycée à l’université.
Ces années, riches sur les plans intellectuel et personnel, m’ont permis d’explorer plusieurs domaines de l’histoire de l’art et de bâtir un parcours solide pour poursuivre en master.
Vous avez réalisé deux stages au musée du Château de Versailles. Pourriez-vous nous en dire plus ?
J’ai eu l’opportunité d’effectuer deux stages d’un mois au musée du Château de Versailles, en première et deuxième année de licence,
au sein du département des Sculptures puis des Mobiliers et Objets d’art du XVIIIᵉ siècle.
Lors de mon premier stage, encadré par Alexandre Maral et Lionel Arsac,
j’ai participé à la préparation de l’exposition Le Grand Dauphin (1661‑1711), notamment sur les monnaies et le Château de Meudon. J’ai également assisté au récolement des collections, à la restauration d’un buste du Dauphin et à la mise en place de la scénographie, tout en contribuant à l’inventaire des cartels du parc.
Mon second stage, encadré par Bertrand Rondot, portait sur
le remeublement de l’appartement de la Dauphine. J’ai mené des recherches dans les inventaires anciens pour repérer des pièces comparables conservées dans les musées, les catalogues ou les maisons de vente.
J’ai aussi contribué à
la préparation de l’exposition 1725. Des alliés amérindiens à la cour de Louis XV et observé la restauration d’un pare-feu utilisé par Marie‑Antoinette, une expérience qui m’a initié aux techniques de dorure et à la conservation des objets d’art.
Ces stages m’ont offert une véritable immersion dans le monde muséal et ont renforcé mon attrait pour les arts décoratifs, que je souhaite désormais explorer dans le domaine du marché de l’art.
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Comment voyez-vous la suite de votre parcours après votre licence ?
Je souhaite poursuivre mes études en master de recherche en histoire de l’art, spécialisé dans la période moderne et plus particulièrement dans le domaine du mobilier et des objets d’art. J’ai notamment candidaté au
master Histoire de l’art et archéologie de l’ICP dont j’apprécie l’approche pédagogique, l’enseignement de qualité, ainsi que l’expertise des enseignants-chercheurs.
Sur les conseils de Laura de Fuccia Lederer, qui dirige des mémoires de recherche en master, j’ai commencé à définir un projet de mémoire sur le mobilier turinois et parmesan du XVIIIᵉ siècle, influencé par le goût français.
En parallèle de mon master,
j’aimerais également effectuer un échange en Italie ou à la Villa Médicis, afin d’étudier ces œuvres et leurs sources de plus près.
Quel serait votre mot de la fin ?
Je remercie l’ICP et l’équipe du département Histoire de l’art et archéologie pour la qualité de leur enseignement et pour leur accompagnement. Les cours, séminaires et événements comme
Les Jours de l’art ou
Le Printemps des arts ont élargi mes horizons et nourri ma réflexion. Je garderai un souvenir profondément reconnaissant de ces trois années de formation.