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Camille, un master d'histoire de l'art, mille projets

Faire un master d'histoire de l'art est une expérience de passion et de rigueur ancrée dans la réalité d'un monde professionnel plein d'opportunités. L'accompagnement par les enseignants, le développement de ses compétences et la curiosité pour un monde en mouvement garantissent une insertion professionnelle réussie.

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Un master d'histoire de l'art : l'excellence de la pluridisciplinarité

L’histoire de l’art n’est pas seulement l’enseignement de deux disciplines que sont l’art et l’histoire, même si l’appréhension d’une œuvre ne peut se faire sans la connaissance de son contexte de création. Elle met également en jeu d’autres domaines, comme la sociologie, la littérature, la musique, l’économie, la politique et bien d’autres encore. C’est ce qui m’a poussée à me lancer dans une licence d'histoire de l'art parcours histoire de l’art-anglais, qui me permettait alors d’ouvrir mes horizons. En master d'histoire de l'art j'ai retrouvé cet enrichissement mutuel entre les disciplines : les différents séminaires sont d’excellents supports pour sortir des limites strictes du sujet de mon mémoire, pour découvrir des nouvelles notions, des nouveaux artistes, des nouveaux courants de pensée …

 

Le mémoire de master : passion, rigueur et analyse

Mon mémoire porte sur l’artiste Gustave Bourgogne (1883-1968), co-fondateur du musicalisme aux côtés de Henry Valensi et d'autres. Il a élaboré un système de parallélisme entre la gamme musicale et la gamme colorée, qu’il explique dans sa théorie du « bleuisme ». Il a ensuite appliqué celle-ci à ses œuvres, traductions picturales de morceaux musicaux connus, tels que les opéras Parsifal et Tristan et Yseult de Richard Wagner. La rareté des éléments bibliographiques à son sujet m’a permis d’exploiter mes capacités d’analyse, et de proposer des interprétations à certaines de ses productions. Ce sujet répond tout à fait à ma volonté de défendre l’idée de transversalité entre deux arts que sont la musique et la peinture.
 

Le suivi permanent d’un directeur de mémoire est indispensable au bon déroulement d’un Master, et les enseignants de l’ICP sont toujours à l’écoute !

Un accompagnement pour révéler ses compétences

La qualité de l'enseignement se traduit dans les séminaires mais aussi par la disponibilité des professeurs qui m’ont accompagnée tout au long de ma licence et de mon master à parfaire mes compétences et à en prendre conscience. Le parcours professionnalisant, intégré au master, est très utile pour découvrir les métiers relatifs au monde de l’art. Il est possible en effet d’exercer un panorama assez large de métiers, et réussir dans cet univers n’est pas impossible : il faut y croire et étendre ses objectifs professionnels. Enfin, le cadre de l’ICP est lui-même très agréable et propice à la sérénité et à la réussite !
 

Stages indispensables et complémentaires

J’effectue actuellement un stage au sein de l’association Salon du Dessin et de la Peinture à l’Eau, au cours duquel je suis en charge d’établir les archives. Les compétences engendrées au cours de mes études à l’ICP nourrissent celles que je dois acquérir pendant mon stage et vice versa. Les stages ne sont donc pas seulement de belles lignes dans un CV, ils sont aussi un atout pour comprendre ses capacités et les appliquer dans une situation particulière.
 

Curiosité, persévérance, ouverture

Patience, persévérance et curiosité sont à mon sens les maîtres-mots d’une formation réussie. L’ouverture d’esprit est un élément important dans ma vie étudiante, mais aussi sociale et professionnelle. Il faut se faire confiance, apprendre à mieux se connaître et surtout de ne jamais se lasser de cultiver l'altérité : que ce soit entre les disciplines ou entre les étudiants !