• Culture,

Master Histoire de l'art, des racines et des ailes

Publié le 14 juin 2016 Mis à jour le 9 juillet 2018

Caroline Arnould-Béhar, directrice du master Histoire de l'art, développe les points forts de cette formation qui associe le meilleur de l’université, l’accompagnement individualisé des étudiants et le souci de leur réussite professionnelle.

Portrait_Caroline Arnould-Béhar_2016

Portrait_Caroline Arnould-Béhar_2016

Un master ambitieux

L'objectif de ce master est double : accompagner les étudiants dans l'apprentissage des méthodes et outils de la recherche en histoire de l'art et leur apporter les connaissances théoriques et pratiques essentielles à toute carrière professionnelle dans le monde de l'art : sens de l'autonomie et aptitude au travail de groupe, capacités d'analyse, de réflexion et d'argumentation, qualités rédactionnelles, notamment en anglais et aisance orale.



Un apprentissage progressif de la recherche

Les étudiants choisissent la période qu'ils veulent étudier (périodes antique, médiévale, moderne ou contemporaine) et bénéficient d’un séminaire de renforcement qui vient compléter leur spécialisation. En parallèle ils choisissent un séminaire d’ouverture dans les autres masters de la Faculté des Lettres. Par exemple à la rentrée un séminaire construit en collaboration avec l’ENS sur le thème « Arts et pouvoirs, censure et autocensure. Chine, Inde, Iran» leur sera proposé.

Les entrevues répétées avec le directeur de recherche permettent à chaque étudiant d'avancer sereinement dans ses recherches et la rédaction de son mémoire.

Chaque année, une journée d'études réunit tous les étudiants du Master qui y présentent leurs recherches. Par ailleurs les étudiants publient articles et compte rendus sur Investigatio, le carnet des masters recherche de la Faculté des Lettres. Ces travaux favorisent l’aisance orale et l’expression écrite, deux fondements d’une vie professionnelle réussie.
 

Une professionnalisation au cours du master

Ce master organise des rencontres avec des professionnels du secteur : enseignants-chercheurs, conservateurs de musée, documentalistes, galeristes, représentants des métiers du livre et du marché de l'art...Le stage et le semestre à l’étranger en M2 (optionnel) complètent la formation et font gagner les étudiants en maturité. Ceux qui sont tentés par les carrières dans le patrimoine peuvent associer à leur master la Prépa au concours de l’Institut National du Patrimoine, section conservation dont le programme et les horaires sont compatibles avec ceux du master.
 

Une équipe d’enseignants dynamiques

L’équipe d’enseignants – chercheurs et de chargés d’enseignement à l’ICP ou dans d’autres universités (EPHE, Poitiers, Paris X Nanterre), organise chaque année un voyage d’étude pour les étudiants qui le souhaitent. Cette année le département s’est déplacé à Rome, pour l’année prochaine nous en saurons plus à la rentrée !

La directrice du Master d'Histoire de l'art reçoit les candidats sur RDV.