Thérèse Coirier, M 2 Solidarité et action Internationales

Ancienne étudiante du Master 2 Solidarité et action Internationales, Thérèse Coirier a accepté de répondre à nos questions.

Pourquoi avez vous choisi ce Master 2 SAI ? Quels en étaient pour vous les points forts ? Qu'est ce que cette formation vous apporte ?

Après une maîtrise de gestion à Dauphine, je voulais intégrer un master qui me permettrait de compléter et d’élargir mes études vers un domaine qui m’intéressait : la solidarité internationale. J’ai choisi le master Solidarité et Action Internationales parce qu’il m’offrait cette possibilité mais aussi parce que la variété des cours correspondait à ce que je cherchais : Droit, relations internationales, montage de projet et lobbying des ONG…tous sont nécessaires pour comprendre les enjeux du monde et particulièrement ceux du monde associatif. De plus, les enseignants sont eux-mêmes des professionnels de ce secteur et les effectifs réduits du master nous permettaient d’avoir des discussions intéressantes sur des problématiques très concrètes.

Quels sont les atouts de la formation en termes d'insertion professionnelle ? Quel a été votre parcours professionnel depuis ? Quelles perspectives professionnelles envisagez-vous pour l'avenir ?

Au cours du master SAI, j’ai effectué mon stage au ministère de la Défense au bureau Afrique de la Délégation aux Affaires Stratégiques qui analyse les développements de la situation internationale sous un angle sécuritaire. Les cours du master notamment « Prévention des conflits et Construction de la paix » m’ont été d’une grande utilité pendant ce stage. Une fois mes études finies, je suis partie 6 mois à Madagascar comme responsable pédagogique pour un projet de renforcement scolaire basé à Fianarantsoa. Avoir suivi le Master Solidarité et Action Internationales a clairement appuyé ma candidature et lui a donné un gage de sérieux supplémentaire. J’ai pu utiliser concrètement ce que j’avais appris à l’ICP notamment les cours de management car j’étais responsable d’une équipe de 5 personnes.

Je suis rentrée depuis maintenant deux mois et j’ai déjà trouvé du travail. Je fais faire de l’audit chez Deloitte à partir de janvier 2008 dans le secteur « Associations et Organismes sans but lucratif ». Pour faire ce métier dans un secteur atypique, connaître les enjeux et particularités du milieu associatif étaient un pré requis indispensable et c’est par le master SAI et mon expérience malgache que je les ai acquises.

Après quelques années d’audit, j’envisage d’évoluer au sein de Deloitte toujours dans le secteur « Associations et Organismes sans but lucratif », vers des fonctions orientées conseil et de fait, les perspectives sont nombreuses et intéressantes.