Marta Senar, étudiante en droit canonique

Avocate en Espagne pendant de nombreuses années, Marta Senar a choisi de compléter sa formation à l'Institut Catholique de Paris. Elle est étudiante à la Faculté de Droit Canonique, en 3ème année du DUSDC.

Pour quelles raisons avez-vous choisi d’entreprendre des études de Droit canonique ?
En tant que catholique et juriste, je souhaitais étudier l’institution ecclésiale, découvrir son organisation, son mode de fonctionnement ainsi que les questions juridiques relatives au mariage.
A l’issue de ma première année à l’ICP, j’ai obtenu le Certificat Universitaire Supérieur de Droit Canonique (CUSDC) et me suis ensuite inscrite en DUSDC (Diplôme Universitaire Supérieur de Droit Canonique) : une formation en trois ans. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance de la Faculté et la qualité des enseignements : c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai souhaité poursuivre mes études dans ce domaine.

Pouvez-vous nous parler de la formation ?
Le programme permet d’acquérir de larges connaissances universitaires et d’étudier le cadre juridique des institutions ecclésiales. Les enseignements comprennent plusieurs matières dont l’ecclésiologie, la médecine canonique, le droit du mariage, l’organisation de l’Eglise, le droit liturgique et sacramentaire, le droit public ecclésiastique, la théologie du droit, ou encore le droit des églises orientales… !

En pratique, cette formation permet d’assurer des responsabilités très diverses : en officialité (juge, avocat, défenseur du lien ou notaire) administrative ou pastorale (économe, chancelier, délégué à la pastorale dans les organismes diocésains ou interdiocésains) ou au sein d’une congrégation religieuse et d’une association de fidèles.

Je suis actuellement Avocate stagiaire à l’officialité de Paris (Tribunal ecclésiastique).

Que vous apportent ces études ?
Outre l’enrichissement intellectuel, j’aimerais souligner l’apport humain de ces études qui vous amènent à rencontrer, dans le cadre des cours ou de voyages organisés par la Faculté, des personnes de pays et d’âges très différents. J’apprécie tout particulièrement la dimension internationale de la formation. C’est aussi un cursus qui permet de mieux connaître l’Eglise et la richesse de ses missions.

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