Laure Turchet, étudiante Master 2 Solidarité et action internationales

Après avoir réalisé un M1 au sein de la FASSE, Laure Turchet a souhaité se spécialiser dans le domaine de l'humanitaire et de la solidarité. Elle s’est ainsi inscrite en M2 Solidarité et action internationales de la FASSE-ICP. Elle nous livre ses impressions sur le Master.

Pourquoi avoir choisi ce Master Solidarité et action internationales ?

Suite à une licence en Droit / Sciences politiques, j’ai effectué une année de césure puis j’ai décidé de postuler au Master 1 de Sciences Sociales et Economiques / Relations Internationales de la FASSE, dans le but, déjà, d’intégrer le Master SAI.

Plusieurs raisons à ce choix : une formation qui sélectionne les étudiants, ce qui permet d’avoir une promotion d’une vingtaine de personnes ; une faculté à taille humaine, où l’on sait à qui s’adresser ; la qualité des intervenants : ce sont des professionnels qui possèdent une expérience de terrain unique qu’ils partagent en cours ; enfin, un stage professionnalisant de six mois !

Qu'est-ce qui vous a plu dans cette formation ?

En cinq mois, nous avons la chance d’avoir des cours aussi bien théoriques (éthique de l’intervention humanitaire, Peace Research…), que pratiques et professionnalisant (plaidoyer, gestion financière sur le terrain, projet de développement…). C’est un équilibre fondamental afin de disposer d’outils techniques, tout en étant capable de comprendre la situation dans laquelle on intervient et de conserver son regard critique.

Comment le Master 2 SAI a t-il répondu à vos attentes?

Des professeurs passionnants, des travaux personnels et de groupes variés, des séminaires théoriques et pratiques très divers, un stage de six mois à l’étranger et un rythme de travail intense… Voilà les raisons qui expliquent pourquoi le Master Solidarité et action internationales a répondu à mes attentes !

Quel stage avez-vous choisi d'effectuer ?

Après un stage en Master 1 au siège du Secours Catholique, il me manquait une expérience de terrain, celle qui permet d’être plus proche des réalités locales, et d’apprendre encore et toujours à s’adapter et à se remettre en question. C’est la raison pour laquelle je pars pour six mois à Sarajevo, au sein d’une ONG, afin de participer à l’implantation de projets entre la Bosnie et la Serbie.

Quels sont vos projets professionnels ?

J’envisage pour les cinq prochaines années de travailler à l’étranger. Après avoir acquis une expérience de terrain suffisante, j’ai pour projet de travailler au sein d’un siège en France en tant que chargée de projets et de préférence sur la zone géographique des Balkans.

Si vous aviez un message à faire passer aux futurs étudiants, quel serait-il ?

Croire en ce que l’on veut faire et toujours se dire que « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » ! Bertold Brecht.

Pour en savoir plus sur le Master Solidarité et Action internationales