José de Figueiredo Sousa, Master 2 Solidarité et action internationales, promo 2012-2013

José de Figueiredo Sousa vient de terminer son Master Solidarité et action internationales. Dans l'attente de la cérémonie de remise des diplômes des Masters, le 5 décembre prochain, il a accepté de répondre à nos questions.

Comment êtes-vous arrivé au Master « Solidarité et action internationales » de la FASSE ?

Je suis venu à Paris, envoyé par ma Congrégation des Prêtres du Sacré Cœur de Saint Quentin. Toute ma vie de prêtre j’ai travaillé avec des organismes de justice et paix de la Congrégation, soit au Portugal, soit à l’international, avec l’ensemble de la Congrégation. J’ai choisi Paris par rapport à Rome, parce que l’objectif était d’étudier dans les domaines des sciences humaines et sociales. Arrivé à Paris, j’ai cherché plusieurs universités et je suis tombé sur les Masters de la filière Solidarités de la FASSE : il me semblait que les différentes matières des Masters correspondaient à ce que je cherchais.

La formation a-t-elle répondu à vos attentes ?

Oui, la formation des deux Masters (NDR : M1 Solidarités : action internationale et économie solidaire et M2 Solidarité et action internationales) que j’ai suivie a répondu à mes attentes. Ma plus grande difficulté a été la difficile conciliation entre les études et le travail pastoral aux paroisses de Maisons Alfort où j’étais prêtre coopérateur. Parfois il y avait des journées trop chargées pour quelqu’un qui étudiait et travaillait... Un des aspects les plus positifs de la formation a été le mélange d’enseignants de profil plutôt académique avec des professionnels et des personnes ayant l’expérience du terrain.

Qu’est-ce qu’elle vous a permis de découvrir et d’expérimenter ?

L’amplitude des sujets et la complémentarité entre les cours théoriques et pratiques ont donné à la formation une vision globale de la société et de ses grandes problématiques. Elle m’a auusi permis de mieux connaître les enjeux de la politique, de l’économie et de la société en général. La formation suivie me rend plus conscient de mes responsabilités sociales et de mon engagement dans la construction d’une société plus juste, plus humaine, plus fraternelle et plus équitable.

Que faites-vous aujourd’hui ?

J’accomplis déjà ce pourquoi je suis venu à Paris en effet je travaille dans la formation des jeunes candidats à la Congrégation dans les domaines de l’éthique sociale, de la doctrine sociale de l’Eglise, de la justice et de la paix et des droits de l’homme. L’année prochaine je devrai rentrer au Portugal pour conduire les projets de bénévolat et de développement que la Congrégation déploie au Portugal, en Afrique, en Asie et en l’Amérique du Sud ; la formation et sensibilisation des jeunes pour les grandes questions sociales feront également partie de ma nouvelle mission.

Propos recueillis à la FASSE par Pascale Nesci le 29 novembre 2013.
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