Ils sont en première année à l'IER...

Antoine, Brigitte, Claire, Maria-Christina

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Antoine, docteur en droit et diplômé notaire:

"Chacun de nous recherche le bonheur. Notre foi participe à l'accomplissement de cette quête ultime. Et notre foi n'est pas un simple ressenti, un état d'âme même le plus profond et le plus sincère. Parfois vient le moment de l'approfondissement de notre foi par la connaissance. Les enseignements de l'IER sont une excellente réponse dans la rigueur académique d'une formation universitaire mais aussi dans la chaleur humaine d'une formation chrétienne.
Les étudiants disposent de ressources importantes pour goûter à l'intelligence de la foi, mettre leurs pas dans ceux des grandes figures, saints, philosophes, théologiens, historiens... La formation se distingue en premier lieu par une équipe professorale marquant, dans son ensemble, un souci constant de la pédagogie : diaporamas dans certains cours, remise de nombreux supports, site extranet très opérationnel... En second lieu, le calendrier regroupe les enseignements sur un ou deux jours pleins par semaines avec des formules souples et progressives. En dernier lieu, la direction de la formation manifeste en continu une grande attention à chaque étudiant qui se sait toujours accompagné et soutenu"

photo Brigitte

Brigitte, mariée, 4 enfants, retraitée de l’Éducation Nationale (institutrice auprès d'enfants en situation de handicap):

« Je me suis toujours plutôt reconnue dans le personnage de Marthe. La foi a toujours fait partie intégrante de ma vie, mais plutôt dans le domaine du « faire », j’ai toujours été qualifiée de « super-active », ne sachant pas m’arrêter, en voulant toujours plus pour moi et pour mon entourage, cumulant les responsabilités en Église.

Mais, peu à peu, je me suis laissée interroger, par mon mari, mes enfants, mes élèves, mon équipe Mouvement des Cades Chrétiens, les jeunes auprès de qui j’essayais de témoigner de ma foi, les prêtres de mon entourage et j’ai progressivement compris que la question importante était plutôt du domaine de l’« être ». Suite à une semaine de prière accompagnée organisée dans ma paroisse, j’ai davantage pris le temps de m’arrêter, de prier au quotidien, je me suis même lancée dans l’accompagnement de ces semaines de prière. J’ai donc appris peu à peu à vivre ma foi sur un plan plus personnel, à prendre le temps d’entrer dans une relation personnelle avec le Christ. Tout naturellement, j’ai voulu continuer cette démarche en approfondissant cette foi au sein d’études théologiques à l’IER, pour mieux prendre cette « meilleure place » auprès de Jésus à l’exemple de Marie, pour entrer dans l’intelligence de ma foi, mieux comprendre ce que Dieu attend de moi et de mes frères chrétiens, et ensuite pouvoir témoigner de ma foi avec des mots plus justes. Le but est pour moi de pouvoir redonner ce que j’aurai reçu, de permettre aux autres de vivre aussi un chemin de ? retournement »

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Claire, équipe d'animation pastorale dans le diocèse de Meaux:

« Mère de famille nombreuse avec une vie professionnelle passionnante et bien remplie, impliquée dans ma paroisse, j’ai ressenti le besoin impérieux de donner priorité à l’écoute de la Parole et à l’approfondissement de ce qui fonde ma foi. J’ai souhaité mettre mon énergie à essayer de comprendre qui est le Christ, quelle est ma foi et que dit l’enseignement de l’Église. Je voulais enraciner ma relation au Christ pour en être vraiment témoin. Je crois que c’est Lui qui m’a guidée vers l’IER !

J’ai décidé de faire une pause professionnelle, de m’engager davantage en paroisse (au sein d’une Equipe d’Animation Pastorale et d’une équipe de préparation au mariage) et de prendre le temps de redevenir étudiante à plein temps (deux jours par semaine à Paris et deux autres à la maison). Après deux semaines de cours, j’ai la certitude de ne pas regretter ce grand saut ! »

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Maria-Christina, adjointe en pastorale scolaire à Sainte Thérèse du Mesnil (78), brésilienne:

« Adjointe Pastorale Scolaire à Sainte Thérèse du Mesnil (Yvelines), brésilienne, je suis tenue de répondre, de servir, au regard de jeunes et de « moins jeunes » sur la vie DE et EN l’Église : servir la parole de Dieu, promouvoir le vivre ensemble avec les diverses confessions dans l’établissement, servir la justice en aident les uns et les autres à s’ajuster au Christ... Bref, servir chaque enfant, jeune, enseignant et membre du personnel de façon unique, prenant chacun dans son histoire, qui est unique.

Suivre le parcours IER, c’est vivre une formation nécessaire pour acquérir des bases solides, c’est suivre un vrai parcours théologique pour accomplir ma mission ; le tout en respectant mes disponibilités et mon désir d’une formation en théologie plus approfondie. »