Numérique et Citoyenneté : Une nouvelle chaire au service de la société

Publié le 18 septembre 2019 Mis à jour le 13 novembre 2019

Quelles sont les conséquences de l’irruption de l’intelligence artificielle sur la pratique du droit ? Quel espace pour une vie proprement humaine à l’heure de l’Homme augmenté et de la promotion du transhumanisme ? Comment élaborer de nouveaux concepts pour penser cette révolution ?

Numérique et Citoyenneté

Numérique et Citoyenneté

En partenariat avec l’Institut Supérieur d’Électronique de Paris, la Chaire Numérique et Citoyenneté interviendra dans les domaines du droit, intelligence artificielle ; éthique, liberté et jugement ; savoirs et philosophie ; éducation et pédagogie. Elle ambitionne de répondre aux bouleversements du numérique sur la société.

Alexandre Scaggion, Vice-Recteur à la Stratégie et au développement académiques de l'ICP partage avec nous la nécessité de répondre aux défis anthropologiques, spirituels, éthiques, politiques ou encore juridiques posés par cette révolution pour que le numérique soit au service de l'Homme et de la Cité. 

 

Face à l’irruption massive de la technologie dans nos vies, les attitudes oscillent entre la naïveté et la défiance, l’illusion et l’angoisse. Dire que tout s’accélère, que nous vivons un changement radical dans notre rapport aux savoirs, aux relations humaines et à nous-même est désormais un lieu commun.

Nous sentons qu’il est impératif d’agir. Mais sur quoi au juste ? sur qui ? et comment faire ? Le sentiment d’être pris dans un engrenage qui dispose de nos choix ronge bien des volontés. Et ce sentiment est terriblement lucide ! Car le numérique n’est pas un simple outil. Derrière cette appellation, se cache en réalité un système où deux logiques s’épousent. Une logique économique, dont la loi est la production sans fin de nouveaux besoins. Une logique politique qui fait de l’économie sa fin. Que l’on songe à la force destructrice d’une telle alliance !

La Chaire Numérique et Citoyenneté a pour ambition de saisir les racines et les ressorts de cette « civilisation des machines », selon l’expression chère à Georges Bernanos. Elle veut contribuer à former des consciences libres et responsables qui ne renient pas les innovations techniques mais les mettent au service d’institutions justes.


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